Une proposition de JLG, à conserver près de votre téléphone. A cela je rajouterais que j'ai reçu une lettre d'EDF me disant qu'il n'a pas mon adresse de messagerie et m'invitant à la lui communiquer. Ben voyons...

Pour couper court aux communications téléphoniques qui parfois tournent au vinaigre avec les opératrices d’Enédis ou des sous-traitants je vous propose de vous en tenir aux arguments suivants qui ne prêtent guère à discussions contrairement aux problèmes des ondes , des surfacturations, des incendies et autres dysfonctionnement sujets à polémiques.

 Après un accueil généralement courtois voire obséquieux, dès que votre interlocuteur comprend que vous refusez, c’est la question "Pourquoi refusez vous" et les menaces qui suivent.

Au lieu de répondre " j’ai entendu dire que les ondes étaient nocives, que les factures augmentaient, les incendies etc… tenez vous en à :

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"- J’ai un contrat que personne ne peut modifier unilatéralement.

- Je suis protégé par le code de la consommation dont les articles concernant ce sujet sont d’ordre public, ce qui veut dire que ni Enédis ni personne ne peut enfreindre ces articles sans se mettre en infraction pénale.

- Même s’il y avait une loi, ce qui n’est pas le cas, elle ne vaudrait que pour l’avenir et c’était d’ailleurs l’esprit de la directive qui ne prévoyait un système que pour les nouveaux branchements.

 - Si d’aventure vous ne compreniez pas et me relanciez à nouveau, de quelques manières que ce soit je porterai plainte pour harcèlement contre vous personnellement et vos donneurs d’ordres pour pratiques commerciales agressives prévues par l’article L 121-6 et L 121-7 du code de la consommation et santionné par L 132-11 et L 132-12 du même code de 2 ans d’emprisonnement et 300 000 € à laquelle s’ajoute pour les donneurs d’ordres des interdictions professionnelles dans le domaine de l’infraction, en l’occurence l’électricité.

J’ajouterais pour clore cette conversation et pour votre information personnelle que l’article L 224-12 du code de la consommation fait obligation aux fournisseurs d’énergie d’offrir au consommateur la possibilité d’autorelève par tout moyen à sa convenance.

Cette disposition législative instituée à la fin de l’expérimentation des compteurs linky est une preuve de plus qu’il n’est pas obligatoire et qu’une alternative à l’automatisation devait être proposée et ce n’est pas un hasard."

 

JLG.

 

NB : à mon avis il est inutile d’évoquer la constitution et les objets connectés car les articles du code de la consommation sont précis et prévoient des sanctions dissuasives dont les sous-traitants n’ont à priori pas connaissance à voir leur comportement agressif.