Linky et entreprises, un nouveau moyen d’investigation pour les services de renseignements étrangers contre l’industrie française (15/12/2017)

1°) Introduction…/….

2°) Vol des données personnelles et prise de renseignements contre les particuliers et ONG.
Avec Nicolas Hulot, c’est un coup la barre à droite, un coup la barre à gauche. Il déclarait sur France Inter le 1er décembre : « Moi j’ai fait partie, comme chaque citoyen, de ceux qui s’interrogeaient sur le côté un peu intrusif, sur les éventuels effets [du compteur]. J’ai été rassuré, je vous le dis, pendant un temps je me suis même opposé à ce qu’on installe chez moi un compteur Linky, je me suis fait une religion et je pense très sincèrement qu’il n’y a aucun danger, je fais confiance là pour le coup à mon agence ».

Il y en a marre de nous faire piller nos données personnelles par tous ces groupes du CAC40. Alors quand on entend de prétendus ingénieurs qui travaillent dans des laboratoires venir affirmer qu’on ne sait pas reconnaître quel appareil démarre sur le réseau électrique, là ils se payent notre tête. Ou ils sont totalement incompétents, ou alors vous avez en face de vous un désinformateur doublé d’un manipulateur. De toute façon il suffit de regarder les vidéos pour voir Enedis s’empêtrer dans ses contradictions, où un coup ils affirment qu’on ne sait reconnaître quel appareil démarre, et la fois suivante, le compteur Linky ne sait plus rien reconnaître, il est devenu complètement idiot (vidéo 8 minutes).

Quand on connaît les divers matériels disponibles y compris dans le monde de l’espionnage, il faut faire taire ces nuisibles, ou alors les sanctionner pour les réduire au silence. Quand on sait que les APR utilisent tous les moyens d’investigation possibles pour obtenir des informations contre les ONG ou personnes ciblées, il est ridicule de croire que les outils n’existent pas pour intercepter les signaux CPL. C’est comme les ordinateurs pour voler les voitures de dernière génération, on ne les voit jamais en public, mais les voleurs en ont. Un ordinateur doté des bons logiciels permettra de pirater les concentrateurs, et de récupérer toutes les données venant d’une grappe de compteurs Linky.

Les incompétents vous affirmeront qu’on ne peut pas déterminer quel appareil démarre ou l’origine des signaux, c’est FAUX. Pendant la guerre froide, même les fers coulés dans le béton des planchers et des murs des ambassades occidentales servaient d’antennes pour espionner les signaux électriques des télex et autres. Dès 1945, le KGB (service secret russe) était l’inventeur du premier dispositif RFID à des fins d’espionnage. Les services américains ne découvriront pas ce micro RFID avant 1952. Dans les années 80 et 90, nous avions des récepteurs ultra-sensibles qui coûtaient environ un demi-million de francs (moins de 100 000 euros), pour intercepter les signaux électromagnétiques des écrans d’ordinateurs jusqu’à 50 mètres de distance par le biais d’antennes Log très directives. Les signaux pouvaient être interceptés aussi par le biais du réseau électrique, et par le biais de la prise de terre.

Quand un compteur dispose en plus d’une puce spécifique pour faire des mesures précises (voir fiche technique puce STPM10), rien n’interdit de modifier à distance les logiciels et les paramètres pour capter encore plus d’informations. Une puce de ce type remplace les valises d’analyse des réseaux que nous avions déjà dans les années 90. Il est possible de détecter quel appareil démarre par le biais des signaux transitoires, des fréquences harmoniques, des interférences, de la phase, et autres procédés. La retranscriptions ci-dessous permet de mettre les points sur les  »i », surtout si certains font censurer les vidéos qui dérangent.

3°) Compteur Linky et espionnage des entreprises.

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Auteur Marc Filterman (son site) pour Agoravox

Via https://lesmoutonsenrages.fr/2018/01/21/linky-mais-pas-que/comment-page-1/#comment-589933