Le compteur actuel envoie du courant en 50 Hz conformément aux contrats signés entre les consommateurs et EDF.

En cas de tarif de jour/nuit, deux fois par jour, est injecté dans le réseau domestique un courant de 175 Hz.

 Le compteur LINKY injecte, en plus du courant actuel, du CPL Courant porteur en ligne dont la fréquence va de 100 Khz 490 Khz (protocole CPL G3), selon l'étude menée par l'Université européenne Télécom Bretagne .On trouve d'autres informations parlant de 65 à 95 Khz.

Le CPL a pour but de transférer les informations numériques en passant par les lignes électriques. Ceci dans un premier temps. Nous en sommes au CPL G3 qui a pour objectif des possibilités accrues de pilotage à distance, avec un débit 10 fois supérieur à celui au CPL G1 de départ. La fréquence du CPL G1 était de 100 KHz comme à Lyon au moment de l’expérimentation.

Qui peut affirmer que le CPL G3 ne va pas devenir CPL G4, voire G5 ? Plus il y a besoin de débit, plus la fréquence augmente comme nous le voyons avec la téléphonie mobile qui atteint la 5G.

 Autre point : Linky sert de répéteur pour les autres compteurs jusqu’à 300m. Il répète le signal des compteurs alentours jusqu’aux concentrateurs d’EDF, qui envoient ensuite les données par GPRS (la norme GPRS = la même que celle utilisée dans la téléphonie mobile). Il y a donc augmentation de la radiativité des liaisons électriques. D’où augmentation de la pollution électromagnétique, d’autant plus qu’il faut installer 740 000 antennes relais en plus, sur les transformateurs existants.

 Pour ce qui est des zones isolées, la transmission des données se fera par émetteurs radiofréquences Hautes Fréquences Micro-Ondes Mhz, à l’équivalent des smartMaters.

 Les modules domestiques de visualisation seront également par émetteurs radiofréquences Hautes Fréquences Micro-Ondes Mhz. Ils ne sont pas compris dans le paquet Linky, ils sont à la charge du consommateur. Et heureusement puisqu'ils rajoutent de la pollution électromagnétique à celle existant déjà.